FAQ check !

 » C’est quoi déjà ton espèce de pod là ?!

– es-ca-pod. un jeu de piste à vélo et en audio…

 – comment ça marche ton truc ?

– Ben, ça se déroule en pédalant ! Via une App qui t’aide à te connecter aux éléments.

 

– c’est un truc de geeks ou de sauvages ?

– Le numérique sert de support à l’exploration de paysages insoupçonnés de la MEL. Ton smartphone te file des épreuves de terrain qui t’aident à sortir des sentiers battus. À chaque balise, tu te poses pour écouter en groupe, un écho du lieu, sorte de capsule spatio-temporelle qui résonnent avec l’environnement.

 

– De quel environnement tu parles… L’écologie ou le lieu ?

– Justement, l’environnement au sens large ! Le paysage où se déroule l’épreuve et toutes les espèces qui l’habitent, donc toi et tes co-équipier·es compris·es. En science de l’écologie, on parle de milieu de vie, d’écosystème ou de biome.

Biome, comme dans Minecraft, pour créer un monde avec tes potes ?

– Ouais, c’est surtout l’expérience de groupe qui prime mais in réel life car le but, c’est de changer le monde !! 🙂

 

– Montre voir ton App ?

– L’App ne s’enclenche qu’à plusieurs joueurs. Et, aussi soignée que peut être son UX par nos super développeur·ses, son intérêt principal, c’est de nous mettre en relation avec l’environnement…

– Ah oui, comme Pokemon Go ou du Géocaching ?

– Tout à fait, dans le sens où la dynamique de groupe se fortifie en avançant.

 

– Alors pourquoi t’emmerder à développer une nouvelle App ?

– Pour être branché… comme un grand singe à son arbre ! Ça a à voir avec le Géocaching… nos trésors sont les témoignages audios qui t’apportent un éclairage sur des espaces verts méconnus où germent des initiatives solidaires. Contrairement à Pokemon que te replie sur l’écran, notre jeu t’entraine à lever la tête, à écouter les autres pour résoudre des énigmes.

 

– C’est un escape-game de plein-air ton escapad ?

– On dit « esca-pod », avec un O. Oui, un peu aussi, dans le sens où on échappe au brouhaha urbain pour gagner la clés des champs. Le décor, c’est la ville avec son labyrinthe de chemins périurbains. On échappe aussi aux réunions ronflantes, on s’économise la posture des égos, pour lancer un défi à l’intelligence collective. Et le tic-tac du chrono veille à ce vous arriviez à l’heure à l’apéro !

 

– Ça dure longtemps ton bidule ?

Une demi-journée, ça roule mais si on veut tirer tous les bienfaits de la micro-aventure, tous les bénéfices de la cohésion de groupe, on recommande la formule Journée. Et on envisage le format WE, pension comprise.

 

– On peut y insérer un séminaire sur les enjeux spécifiques de ma boîte ?

– Carrément. En fin de parcours, on peut réserver un lieu adéquat. Et avec la formule journée, y’a la place pour une heure ou 2, à mi-parcours quand les corps sont détendus et les esprits ouverts. Ça permet d’évacuer le stress stérile tout en profitant d’une dynamique fertile pour trouver des réponses à des changements de process.

 

– C’est pas un peu manipulateur ton machin là ? Tu te sers de la dopamine produite par l’exercice physique et celle de notre besoin d’interactions sociales, comme Zukerberg !

– Bien sûr, je ne vois pas pourquoi on se priverait d’un neurotransmetteur aussi efficace ! Sauf qu’ici, pas d’obscur algorithme. Tout est transparent. Et surtout, l’objectif n’est pas de vendre du temps de cerveau disponible aux publicitaires. Le but est de reposer l’attention dispersée pour mieux se concentrer.

– Une sorte de serious-game zen?

– Oui et qui ne se prend pas trop au sérieux même si l’idée est de solliciter notre sens de l’orientation pour développer ses capacités cognitives et de changer nos habitudes ultra-compétitives pour encourager les coopérations.

– C’est quoi le problème avec la compétition ? Ça motive à se dépasser !

– Un peu de compét’ ça va, c’est sain et ça donne même de magnificos Classicos ! Le problème, c’est l’ultra-compétition entre individus qui accroit les sentiments de supériorité et d’infériorité pour produire, au final, de la solitude des 2 côtés… et génère des comportements toxiques.

 

– Ça va, j’ai pas encore repéré le Lance Amstrong qui fourbit sa remontada depuis le fond de l’open-space ! D’ailleurs, c’est sport votre bouzin ?

– Sûr, c’est du taf que de déplacer son point de vue pour muscler la dynamique coopérative ! Question vélo, 20 km étalés sur la journée (17 pour la demi-journée) et découpés en petites sections où se (re)-poser, boire et entamer le kit de survie sucré, c’est easy ! C’est de l’exercice physique, pas du sport. Après, pour ceux·celles qui n’ont pas remis leur popotin sur une selle depuis une enfance lointaine, y’a la solution vélo électrique, ou tandem ou encore ça peut valoir le coup de suivre un atelier de remise en selle auprès de nos partenaires… ou même 2 séances de pédalage de 30 min la semaine qui précède et ça suffit à tonifier les mollets. Certain·es participant·es qui n’avaient pas fait de vélo depuis plus de 10 ans sont quand même venus sans aucune prépa. Découvrir l’existence de certains muscles, forcément, le soir, ça tire un peu. Mais le lendemain, c’est la fierté de s’être dépassé qui domine.

J’ai peur que certain·es se sentent comme un boulet qu’on traîne…

– Pour encourager l’empathie, les participant·es sont inviter à endosser des rôles d’écolo-déglingos. Histoire de se décoincer pour laisser la magie des complémentarités opérer. Un pti formulaire en amont permet d’équilibrer des équipes dotées en compétences multiples. Le prudent modère la fonceuse pour faciliter la concertation. On gagne du temps à ne pas se perdre sur de mauvaises pistes. Quand tu vois la manière dont se révèle certaines personnalités au cours de l’aventure, comme toutes les diversités se combinent, t’hallucines ! Merci à nos chercheur·ses en sciences cognitives !!


– Ah oui, je vois le bail, et après, comme ça, vous pouvez vendre des stages de désintox aux accros de la coopération ?
Tu ne crois pas si bien dire… Figure toi, qu’à l’issue du jeu, nous proposons aux micro-aventurier·es des chantiers Nature et des ateliers de sciences participatives en lien avec les paysages traversés et avec nos partenaires. Et c’est rarement payant.


– Ça s’adresse à qui ton histoire ?

– Prioritairement à destination d’équipes de travail orientée RSE (Responsabilité sociale et environnementale) d’entreprises et structures d’intérêt général. Particulièrement les boîtes où le télétravail de l’ère numérique et sanitaire émoussent les liens… Même après une soirée mousse !! Ça s’adresse à tous les managers·euses en recherche d’efficacité. À tout les collaborateurs·ices qui en ont marre de relancer Gérard de la Compta ou Noée de la com’ qui répondent à la moitié des questions d’un mail. À tout·es celles et ceux qui doivent s’accorder pour s’adapter à de nouveaux outils ou à développer leur pro-activité, voire leur créativité. À tous celles et ceux qui préfèrent le préventif au curatif. Histoire de gérer les montées de stress en amont, pour prévenir d’éventuels conflits. À celles qui ne souhaitent pas imposer leur autorité que par la poids de leur position mais construire une autorité sur la durée qui repose sur leurs compétences de manager, la compréhension de leurs enjeux mutuels et le respect conjoint…
– À celles et ceux qui mise aussi sur l’intelligence humaine ?
– Exactement.


– Qu’est-ce qui me garantit que c’est pas de l’argent jeté par la fenêtre ?

Service Habitat privé de la MEL

– Rien n’est jamais certain dans l’humain ! Et c’est justement pour répondre aux incertitudes des temps troublés, où les angoisses écologiques et géopolitiques nourrissent le repli sur soi, la méfiance et les dealers d’anxiolytiques qu’on s’est lancé dans ce projet… ! En prenant l’air, avant la défenestration – si j’ose dire ! – on prend les devants ! Les études sur les bienfaits physiques et psychiques d’une balade à vélo à travers des paysages verdoyants garantissent déjà un gain certain pour l’équilibre du groupe…
– L’année dernière, on est parti treker dans l’Atlas marocain pour un week-end de séminaire. Ça a bien rechargé les batteries !
– Sûr… mais pas forcément besoin d’aller loin pour se dépayser ; d’autant que tu peux revenir sur nos itinéraires de micro-dépaysement avec tes proches autant quand tu veux. Pour une empreinte carbone quasi nulle !

 

– C’est B-Corp compatible ?
– En effet, en alliant impact environnemental positif, renforcement de la cohésion d’équipe, sensibilisation aux enjeux écologiques et engagement sociétal, ça permet aux entreprises de coller aux critères du label.

 

– Et comment tu fais s’il flotte ?

– En dehors de la saison hivernale, il est rare d’avoir une journée entièrement pluvieuse. Si la météo est trop peu engageante, on peut toujours reporter… Mais en vous passant des capes de pluie, ça suffit à laisser passer l’averse. Et encore, au cas où… on a repéré des abris sur la route. L’observation des cieux chargés dans les paysages laissent un souvenir marquant comme un tableau flamand !

 

– Tu vas me dire que même le plus vieux des Brueghel en redemande  ?!

– Ben si, presque ! Bien sûr, ça dépend d’où tu pars et jusqu’où tu veux aller dans le challenge. On adapte la micro-aventure selon les capacités des moins baroudeur·ses. La mi-saison reste le créneau préféré. Mais se frotter au vent frais et ou à la pluie, ça permet aussi de réactiver nos sensations enfouies. Y’a encore un siècle, la majorité des français travaillaient dans les champs. Aujourd’hui, on passe 80% de notre vie enfermé à l’intérieur. Sans aller jusqu’à revenir à notre condition millénaire de chasseur-cueilleur, une journée de plein air, ça régénère quelque chose de profond en nous. Le sentiment d’être au monde. Partager ça en équipe, ça soude grave !

 

– Et si ton biclou crève, on fait quoi ?

Là aussi, c’est très rare. La majorité des crevaisons sont dues à un sous gonflage. Comme on a des vélos bien préparés

– N’empêche…

– On ne sait jamais, t’as raison et on pourrait même le souhaiter pour stimuler l’entraide ! Car c’est là que Gégée, la cyclo de la bande, tire sa rustine du jeu ! Et encore, si Gégée a un doigt en vrac, nos mécanos ne sont pas loin.

 

– C’est dangereux ton joujou ?

– Micro-risqué à la limite !! 🙂 Les itinéraires sont conçus pour circuler en dehors des axes fréquentés, des chemins de traverse agréables à faire le nez au vent. Mais comme tout moyen de déplacement, le risque zéro n’existe pas. La prudence reste de mise. On prête des gilets fluos et des casques qui appuient notre insistance sur les règles de sécurité. Notamment pour impliquer la responsabilité individuelle de chacun·e et vis à vis du reste du groupe. Cette gestion du risque entraîne la conscience collective ! Le début du parcours en zone totalement sécure, permet de s’approprier ces règles. Et c’est l’occasion de garder ses sens en éveil !

 

– C’est bien beau tout ça mais ça se joue à combien ?

– À partir de 4 personnes. C’est optimisé pour jouer par équipes de 5 qui se rejoindront le midi et au final.

 

– On peut venir à combien max ?

– Aujourd’hui, notre 1er parcours complet est pour un max de 25 personnes. Au-delà, on peut envisager des parcours sur-mesure.

– On peut venir seul ?

On organise aussi des événements spécialement pour mettre en lien des personnes qui creusent dans leur coin des enjeux transversaux de la transition socio-environementale.

– Ça rapporte bien ton affaire ?

– Tous les bénéfices de cette activité financent la création participative de nos contenus documentaires, notamment de l’éducation aux médias et à l’information à destinations des ados des quartiers politiques de la ville. Nous sommes une association loi 1901, à but non lucratif, reconnue d’intérêt général. Tu peux donc faire un don déductible d’impôts (60 ou 66% selon ton statut) qui permet aussi d’offrir un escapod suspendu à des groupes qui n’en ont pas les moyens.

 

Comment en êtes-vous arrivés à vous lancer dans ce bazar ?

– Ça remonte à loin, déjà petit Scout de France dans les forêts vosgiennes, j’explorais l’engagement collectif. En 2004, on a crée l’asso pour explorer l’urbain. Pour la faire court, constatant le gaspillage d’énergie de notre ère, on a senti l’air du temps, celui de la reconnexion à l’environnement. Grâce à nos sens de l’orientation, de l’expérimentation et de l’organisation, on a produit un prototype pour valider le concept. Aujourd’hui, avec notre WebApp opérationnelle, on affine une formule qui transforme la gravité en légèreté, la pesanteur en bouffées d’air biøs ! Alors check !?

– FAQ check !

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